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Prochains événements:

  • Le semestre est fini. Le comité Unipoly est très content de son année et des actions réalisées. Merci à toutes les personnes qui ont collaboré !

On vous souhaite un bon été, et à l'année prochaine pour de nouvelles belles actions, durables bien sûr ! :D

 

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Ci-dessous, voilà quelques nouvelles des actions réalisées au sein d'Unipoly, bonne lecture !

février 6, 2017

Retour 2 sur le G21 - Swisstainability Forum - 29 et 30 juin 2017

10 étudiants d'Unipoly ont participé avec grand intérêt au G21 - Swisstainability Forum 2017.

Vous retrouverez ci-dessous ce qu'ils ont vu, entendu, vécu durant ces deux jours.

Unipoly remercie chaleureusement NiceFuture nous ayant permis de participer au Forum.

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Le G21 a permis à un nombre impressionnant d’intervenant-e-s de partager leurs réflexions, qui ont par touches successives mis en lumière différents aspects du développement durable. François Vuille (Centre de l’énergie de l’EPFL) a souligné que la transition écologique est un défi global qui nécessite une approche systémique, tant au niveau des aspects considérés, que des acteurs impliqués. Si les moyens de rendre notre société plus rationnelle et plus juste existent, plusieurs intervenant-e-s ont discuté des enjeux liés au facteur humain : Cyril Dion (réalisateur) estime qu’il faut créer un nouvel idéal dans lequel les gens aient envie de croire, et Fabien Rodhain (écrivain) renchérit, en affirmant que seules les émotions peuvent déclencher l’envie de changer. Dans des projets en lien avec le développement durable très différents, Nestlé et Losinger Marazzi ont quant à eux, mis en place des mesures de suivi pour garantir que les changements de comportement de la population persistent au fil du temps. Finalement, ces deux journées de conférences ont rappelé que les défis de notre époque sont une chance que nous devons saisir d’utiliser à son maximum notre potentiel, tant individuel que collectif.

Elisa Porfido

L’écologie industrielle, connaissez-vous bien cette notion ? Juste en surface, comme la plupart d’entre nous. L’intérêt du Swisstainability Forum a été de pousser notre réflexion et de nous exposer certaines notions comme celle-ci, apparue déjà dans les années 1990 avec Paul Hawken. L’écologie industrielle propose d’avoir une vision globale du système industriel tel que nous le connaissons et de le faire fonctionner comme un écosystème, et surtout de le rendre compatible avec les écosystèmes naturels qui nous entourent. Écosystèmes, qui, nous le savons, gèrent ces flux de matière et d’énergie de manière optimale. Plutôt séduisant comme concept puisqu’il limiterait grandement l’impact de nos industries sur l’environnement ! Alpha Dramé, directeur de l’Institut International de l’Ecologie Industrielle et Economie Verte, cite ensuite les conditions permettant à ce système d’être viable.

Pour commencer, nous devons décarboniser la finance, c’est à dire désinvestir des énergies fossiles. Pas évident à première vue, quand on sait que la plupart des caisses de pensions et banques suisses notamment la BNS détiennent des actions d’entreprises exploitant les énergies fossiles aux USA (P.S.: C’est pas moi qui l’ai inventé, c’est Philippe Thalmann, représentant de la caisse de pension Publica présent à la conférence “Comment décarboniser la finance” qui le dit). Surprenant, quand on sait que la Suisse a signé les accords de Paris, mais pas si surprenant quand on connaît le peu de régulations imposées par les accords de Paris au monde de la finance.

Nous devons ensuite mieux gérer nos déchets, les recycler, de manière à ce que les déchets des uns, soient les ressources des autres. Là encore, il y a du pain sur la planche, au niveau technique (petit clin d’oeil aux ingénieurs qui liront cet article) comme pour le recyclage de matériel électronique qui nous rendraient moins dépendant de la main d’oeuvre très peu chère d’enfants, femmes et hommes allant dans les mines au péril de leur vie et sans respect des droits de l’homme les plus fondamentaux. Le recyclage du matériel de construction, très gourmand en terme de consommation de CO2 et en eau a aussi été cité comme exemple. Le challenge est dans ce domaine aussi culturel. Par exemple, le béton issu de matériaux recyclés fait face à de multiples réticences de la part du domaine du bâtiment, car depuis toujours le béton classique a fait ses preuves et que du jour au lendemain nous n’allions pas changer ça. Il nous faut donc changer les moeurs, convaincre notre entourage, être patient, pédagogue, et faire doucement évoluer les mentalités quelque soit le domaine où nous allons travailler en tant qu'ingénieur. En effet la plupart des domaines (environnement, santé, informatique…) vont connaître de multiples mutations dans les années à venir. Excitant, non?

Nous devons également réduire l’usage dissipatif de matériaux, comme par exemple les engrais, pesticides, emballages, colorant, nettoyant, détergent, médicaments… qui pollue durablement nos eaux. C’est ici surtout un problème de gouvernance (UE si tu m’entends…) car ils existent déjà des alternatives plus écologiques.

Finalement, nous devons dématérialiser notre économie. Impossible me direz-vous ? Oui, si nous prenons le sens brut du terme, mais il s’agit plutôt ici de réduire la consommation d'énergie et de ressources naturelles dans notre système de  production et d'échange. Cela est bien possible, notamment en passant par les énergies renouvelables. Une étude récente demandée par la France et l’Allemagne a prouvé que ces deux pays avaient toutes les ressources pour passer aux 100% renouvelables. Encore plus palpitant, non ?

Cependant pour opérer tous ces changements, nous avons besoin de politiques engagées, plus fermes et contraignantes avec un système de contrôle efficace. Les entreprises ont aussi un rôle clé dans cette transition, de part la direction de leur investissement mais aussi toute la chaîne de valeur qui va de la production à la vente de leurs produits.

Mais surtout, l’acteur clé, c’est toi, c’est nous, c’est ton voisin : Devenons des consom’acteurs du changement. Si la majorité des gens n'achetait pas des oranges emballées individuellement à la Migros, il n’y en aurait plus dans nos rayons ! Si nous cessions d’acheter des avocats du Pérou dont les bénéfices ne vont pas du tout au peuple Péruvien mais plutôt à John l'américain avec son gros 4x4, il n’y en aurait plus non plus !

C’est aussi par notre vote que nous pouvons influencer la politique de demain, du moins essayer… Et si comme moi, vous pensez que ce n’est pas le moyen le plus efficace, nous pouvons localement lancer des initiatives, construire des projets par quartiers ou écoles ou encore sensibiliser nos proches. Même si nous serons pris pour des bobos écolos, un jour où l’autre, ils nous diront que nous avions raison.

Fanny Brenet

Retour sur le débat « Comment revivifier les villes, le vivre-ensemble et les écoquartiers ? »

Lors de ce débat fort de la présence d’Eric Rossiaud, président de la Codha, Evelyne Adam, fondatrice de Kerterre, et Sophie Heu Reignier, cheffe de projet Développement Immobilier chez Losinger Marazzi SA, ceux-ci nous font part de leurs expériences et points de vue sur une approche très sociale de l’habitation.

Evelyne enseigne comment créer de petites maisons faites de chaux et de chanvre, dont l’apprentissage est des plus simples, ainsi donc à la portée de chacun. Le mélange de ces deux matériaux durcit avec le temps, nous explique-t-elle, et ne nécessite pas d’être reconstruite fréquemment, comme on pourrait le penser. La nature s’y retrouve directement associée, car présente sous la forme de ce qu’elle appelle les jardins-jungle. Dans ses rapports avec ses voisins, elle nous fait part de son concept du « content d’être pas d’accord » qui permet d’être constructif dans leurs dialogues, car on ne peut s’attendre à s’entendre sur tout sujet avec tout un chacun. Lorsqu’on s’imagine alors Evelyne dans sa petite maison entourée de cette jungle abondante, il est facile d’y associer l’image d’une déconnexion totale avec le monde dit civilisé. Seulement, Evelyne brise ce stéréotype car elle possède les technologies que chacun utilise au quotidien. Comme elle le dit : « Il n’y a pas besoin de se déconnecter du monde. Il faut simplement s’ouvrir à la nature. »

Eric nous explique qu’il approuve la construction de bâtiments aux standards écologiques, mais ajoute qu’il ne faut plus construire des logements pour les habitants sans les inclure dans une dynamique de vie sociale que devrait représenter le concept d’écoquartier. Il ajoute un retour qu’il a eu sur ses idées, comme quoi « s’il y avait une demande, il y aurait une offre ». Sauf  que, selon Eric, la demande n’est pas toujours exprimée ou même exprimable. Cette dernière peut-être mue par effet de normes sociales, qui nécessitent un premier pas difficile, comme le racontait Cyril Dion plus tôt dans la matinée avec l’exemple de ses amis qui ont osés manger végétarien une fois seulement que lui-même ait assumé l’être. On apprend qu’il faut alors fédérer la volonté : on veut des écoquartiers, on veut une agriculture saine.

Sophie partage cette idée qu’un écoquartier ce n’est pas seulement des bâtiments bien gérés, labélisés Minergie Eco, mais c’est aussi une dynamique de vie entre ses habitants. On ne peut pas construire et donner les clefs. Il faut accompagner les habitants car tous n’ont pas la même sensibilité et le même niveau de comportement « éco ». C’est pourquoi un emploi a été créé en ce sens dans leur écoquartier érigé à Gland. Ceci reflète que les gens ne sont pas encore prêts à faire le pas tout seul vers ce nouveau mode de vie. Car comme Cyril Dion l’a dit quelques heures auparavant : « La transition commence par une transition intérieure ! L’aspect de sécurité personnel est le plus gros frein à cela. » Il faut sortir de sa zone de confort intellectuel et accepter la venue d’idées d’un temps nouveau.

Retour sur le débat « Défendre les droits du vivant pour mieux vivre ensemble ? »

Une heure durant, des questions d’éthique envers la nature sont mises en lumière et animent les discussions. Celles-ci sont menées par Catherine Morand, Membre de la direction de Swissaid, Adèle Thorens, Conseillère nationale vaudoise, Jean Rosset, Conservateur des forêts à la DGE et président de la Société Forestière Suisse, Leila Delarive, Directrice générale et fondatrice de BeCurious TV, ainsi que Luc Recordon, Ancien conseiller aux Etats Valérie Cabanes, Juriste en droit international et droits de l’Homme. Les dialogues se confondent et les questions naissent entre les interlocuteurs.

Est-ce que la nature devrait avoir des droits ? La première mise en perspective sur cette question est la suivante : les personnes morales possèdent des droits. Or celles-ci sont le fruit d’une abstraction arbitraire, quand la nature est un objet pluridimensionnel mais surtout d’essence tangible.

Comment amener un tel concept dans des pays occidentaux riches, secondairement touchés par les problèmes environnementaux ? On nous explique que ça commence déjà avec la reconnaissance de la notion d’écocide dans la politique (en France notamment). L’écocide est la destruction d’un écosystème par main humaine. Cependant, seulement étiqueter cette notion ne changera pas grand-chose à sa problématique. Mais c’est le premier pas obligé.

Puis vient la question d’une définition précise d’un écocide, en vue de son application dans les livres de loi : quelle ampleur, quel(s) aspect(s) ? Une proposition est émise pour que la justice s’appuie sur la science avec un cadre strictement contraignant, pour éviter que des acteurs puissent se retirer de la question environnementale comme l’a fait le président Trump dernièrement vis-à-vis de l’accord de Paris.

Et ensuite, qui serait à même de parler au nom de la nature, celle-ci ne communiquant pas avec nous dans un langage que l’on saisit, et vice-versa ? Les autochtones sont suggérés, car vivant en complétude de leur environnement. En effet, chez eux la notion de nature, contrairement à l’homme occidental, ne se distingue par obligatoirement du monde en tant que tout. La culture occidentale souvent fait usage de ce concept comme une entité séparée et opposée à l’être humain, tellement sa dynamique relationnelle avec le tout semble différente de celles des peuplades autochtones.

La thématique est trop récente pour déjà avoir des réponses concrètes. Ces questions restent donc en suspens. Il reste néanmoins certain pour Jean Rosset que les forêts suisses participent à la prospérité que nous connaissons en nous rendant certains services liés à l’érosion ou la gestion des eaux, entre autres. Ainsi, elle devrait être protégée en vue de la loi.

Descriptif de l’atelier « Dans la puissance de l’énergie d’amour »

Dans une salle avec une lumière tamisée et une musique de fond qui fait penser à des chants gutturaux bonzes, en plus doux, nous sommes invités à nous asseoir. Denise nous demande de fermer nos yeux, poser les pieds à plat au sol et de prendre de lentes et longues respirations. Elle nous décrit une scène dont on doit créer l’image par la pensée. De nos pieds se forment des racines qui grandissant font leur chemin jusque profond dans la terre pour y puiser une énergie pure, blanche et scintillante. On visualise cette aura blanche remonter les racines, lentement, jusqu’à nos pieds, pénétrant alors notre corps petit à petit pour atteindre les chevilles, les jambes, le bas ventre, nos organes, le cœur, les poumons, puis la nuque, la tête et le cerveau. Alors, flottant sur notre tête, une couronne de cette lumière se forme en fleur dont le centre voit naître une pousse croissant vers les cieux, jusqu’à un espace impalpable. Notre respiration est synchrone avec les battements d’énergie.

Tour à tour, on vient nous chercher pour rejoindre l’un des quinze guérisseurs qui, debout derrière nous, nous assied sur une chaise, et entame une gestuelle de ses mains. Elles viennent se poser sur nos épaules, puis couvrent nos oreilles, le sommet du crâne, puis se distancient à nouveau. Les yeux fermés, concentré mais calme, on sent le mouvement de ces mains sans même qu’elles nous touchent. Ce cycle se fait plusieurs fois, toujours un peu différemment, sans que l’on puisse vraiment anticiper le moment à venir. Les mains se posent un peu plus haut vers la nuque, la pression est peut-être plus légère, le mouvement plus lent. Alors les soins se terminent, le guérisseur nous l’indique et nous retrouvons notre place initiale où un verre d’eau nous est offert. La méditation continu jusqu’à ce que chacun ait reçu les soins des guérisseurs. Le silence reposant perdure, même une fois la séance terminée.

Retour sur le débat « Comment s’inspirer des peuples premiers pour se reconnecter à la nature ? »

Débat dont les invités sont Anaïs Bajeux, Réalisatrice et photographe, Gert-Peter Bruch, Président de l’ONG Planète Amazone, Lorenza Garcia, Artiste et fondatrice de l’Association Navajo France, Thomas Pizer, Président d’Aquaverde, en voici quelques aperçus.

La discussion part sur ce principe : on pense qu’on peut les aider car on leur a mis à mal, peut-être en fait qu’ils sont ceux qui peuvent nous aider. Ces peuples ont l’idée commune de la Terre Mère et vivent de ce concept à travers leurs actions quotidiennes. Trois hommes du peuple Surui sont présents, habillées de leurs magnifiques coiffes de plumes colorées.

Lorenza

Les rituels de guérison du peuple Navajo utilisent le sable comme support, car le sable est la Terre, et elle seule peut guérir. A la fin de chaque soin, ils replacent le sable où il a été pris. Ces gens furent la cible d’un génocide, comme beaucoup de peuplades autochtones, puis ont été placé dans des mines d’uranium. Ils arrêtèrent ce travail car contraire à leur rôle qu’ils s’attribuent de protecteurs de la Terre, sinon en quoi leur existence sur Terre ne ferait sens. Le mal d’un seul est celui de tous. Contrairement à notre concept d’être connecté par la technologie, eux le sont avec le tout et par leurs actions de tous les jours. Ce qui ne les empêche pas de posséder des smartphones : entre deux mondes. Dans leurs visions d’avenir, ils réfléchissent ayant en vue sept générations à venir.

Coordinateur Surui

Le monde dans lequel on vit possède une vaste diversité à l’image de sa grandeur. La Suisse est très différente de mon lieu d’origine, déjà en termes de biodiversité et d’ethnicité. De grandes montagnes, peu de forêts – je ne sais pas si elles ont été défrichées -, tout est minutieusement organisé, il y a des plaquettes dans les forêts pour indiquer les directions, les villes sont ordonnées et rangées. Nous sommes autant curieux d’apprendre sur vous que vous sur nous.

La culture de chaque peuple a la même importance. Nous voulons créer une université chez nous, sûrement différente de votre conceptualisation d’une université. Nous voudrions apporter d’autres connaissances que celles standardisées dans le monde. Nous savons nous occuper des forêts et voudrions l’enseigner à tous ceux qui veulent, sans qu’il y ait de barrière linguistiques ou d’écriture comme il y a dans les organismes internationaux ou seules quelques langues trônent. La formation devrait être reconnue par le Brésil.

Frederika

Ce qui m’a le plus choqué pendant mon voyage, c’est qu’un enfant n’est pas juste seulement celui d’un père et d’une mère, mais celui de la communauté. Ici, nous vivons souvent loin de nos grands-parents, auxquels on pense vers 20 ans car on se dit qu’ils ne seront bientôt plus là. L’esprit de communauté est puissant en ce peuple.

Lorenza

Le système éducatif occidental inculque la notion de sous-métier et tend ainsi à un élitisme destructeur. Chez les Navajos, qu’importe l’issue des études, ils savent quoi faire pour vivre.

Coordinateur Surui

J’ai vu que dans les universités autour du monde, il y a beaucoup de peuples différents. Nous voulons de par notre université, amener un élément dans l’équilibre durable mondial.

Guillaume Rueff

juillet 16, 2017

Retour 1 sur le G21 - Swisstainability Forum - 29 et 30 juin 2017

10 étudiants d'Unipoly ont participé avec grand intérêt au G21 - Swisstainability Forum 2017.

Vous retrouverez ci-dessous ce qu'ils ont vu, entendu, vécu durant ces deux jours.

Unipoly remercie chaleureusement NiceFuture nous ayant permis de participer au Forum.

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La chance que nous avons eu de pouvoir assister au G21 Swisstainability Forum était exceptionnelle à plus d’un titre. Nous avons pu écouter de grands orateurs nous conter l’histoire qui les a amenés à intégrer la cause écologique au cœur de leurs travaux et préoccupations, ainsi que les raisons qui les ont poussés sur ce chemin. En dehors des présentations et débats en séance plénière constituant la colonne vertébrale du Forum, nous avons également eu à quatre reprises la possibilité de choisir d’assister à un débat dans un cadre plus intimiste à petit comité. Ces échanges donnaient l’occasion au public d’intervenir également et de poser des questions aux intervenants, ce qui permettait aux différents acteurs et visiteurs de faire connaissance de manière plus directe.

En dehors de ces évènements programmés, des séances de « networking » et de rencontres se sont organisées de manière indépendante et permettaient, au détour d’une présentation, d’échanger quelques mots avec une coach de développement personnel, un représentant de Nespresso ou encore un responsable de l’Institut international d’écologie industrielle & d’économie verte accompagné de deux de ses élèves. Autant de rencontres qui m’auront permis d’apprécier la diversité des acteurs qui s’engagent sur la voie du développement durable et d’observer l’avenir avec un regard un peu plus serein.

Soran Alatas

Le G21 est un rassemblement d’esprits éclairés et inspirants de tous horizons autour d’un sujet parfois inquiétant mais bien d’actualité : la transition énergétique. Inspirante, c’est par exemple le cas de Sofia de Meyer que personne n’a pu ignorer ce jeudi tant son profil d’entrepreneuse humaniste sort du lot. Selon la Co-fondatrice d’Opaline Factory, « Il n’y a pas de distributeur, ni de consommateur, il n’y a que des citoyens.», en résumé, son business plan c’est le partage équitable à tous les niveaux… et ça marche ! Ah voilà qui change de l’image de l'entrepreneuriat classique véhiculée dans les cours de marketing. L’investissement classique a d’ailleurs été au cœur de débats chauds durant l’après-midi. Ainsi, dans un contexte de méconnaissances générales et de craintes de la part de nombreux investisseurs sur les enjeux climatiques, le G21 a été un îlot de messages positifs sur l’avenir de notre société, avec des expressions récurrentes telles que la co-construction, l’économie régénérative,  le consommacteur, l’investissement à impact, l’ondulation systémique, l’économie du don… Voilà de quoi entrer en master plus déterminé que jamais à contribuer à ce mouvement de co-construction planétaire.

 Adrien Legrain

Vendredi 30 juin 2017 à 11h, « salle 1 » du Rez-de-Jardin, STCC.

L’agencement des chaises rompt quelque peu la monotonie des conférences ennuyeuses où les orateurs se succèdent au perchoir les uns après les autres. Ici, on s’assied en cercle, et on l’agrandira plusieurs fois pour que les retardataires puissent s’y joindre (il faut dire qu’on aime goûter toutes les versions des jus de fruits Opaline pendant la pause devant l’Aula C). « De la hiérarchie à l’enrichissement personnel », le titre peut paraître confus mais il traduit très bien le thème de ce Lab. Geneviève Morand ouvre la session en nous invitant à réfléchir à une expérience de groupe exceptionnelle qu’on a vécue, puis de la partager avec notre voisin. Après quelques minutes, elle passe la parole à tour de rôles aux quatre intervenants pour entendre leurs expériences.

Sofia de Meyer nous raconte l’aventure Opaline, elle voulait créer une nouvelle ligne de jus de fruits, c’était en 2011. Juriste de formation et avec plusieurs années d’expérience dans le commerce international, elle sait comment s’y prendre pour introduire un nouveau produit sur le marché. Pourtant ce que Sofia décide, c’est ce qu’elle appelle entreprise avec conscience, c’est-à-dire relever le défi d’allier équilibre économique et respect de l’Homme et de la Terre. Comment adresser les enjeux économiques sans perdre de vue la responsabilité sociale et environnementale, c’est tout le thème dont elle est venue parler pendant ces deux jours du forum G-21. Pour Jonathan Normand, les entreprises se sont de tous temps organisées en s’inspirant du modèle militaire, car il facilite énormément la gestion et l’administration d’une entreprise. Aujourd’hui on commence peu à peu à réaliser les limites de ce mode de faire et des avantages à rendre la gouvernance d’une entreprise plus démocratique ; les employés ne sont plus les seuls au service d’un patron, mais les patrons se mettent au service de leurs employés. Helena Ter Ellen poursuivra en parlant de l’argent comme créateur de hiérarchie. Pour les ateliers qu’elle propose, il n’y a pas de prix fixés à l’avance, la participation est consciente. C’est ainsi que les stages de formation à l’écopsychologie (ou « Le travail qui relie ») qu’elle organise sont accessibles au plus grand nombre. Un rapide sondage à mains levées montre que presque toutes les personnes présentes ont à un moment ou un autre eu une expérience de groupe extraordinaire, mais seuls cinq ou six personnes (sur une cinquantaine) affirment travailler dans une entreprise dite libérée, où la politique entrepreneuriale est caractérisée en premier lieu par le respect de ses collaborateurs.

Tobias Barblan

juillet 12, 2017

Unipoly participe au G21 Swisstainability Forum 2017

Le 29 et 30 juin aura lieu le G21 Swisstainability Forum au SwissTech Convention Center à Lausanne. L’objectif du forum est de promouvoir le développement durable auprès des milieux économiques et politiques afin d'encourager la transition de la Suisse vers une économie verte. L’association NiceFuture a invité dix étudiants membres d’Unipoly (des futurs décideurs de demain) à participer au forum, des étudiants investis sur la question de la durabilité.

“Le G21 Swisstainability Forum est à la fois un think thank, un événement faîtier et des conférences thématiques toute l’année proposant ainsi un vrai réseau de travail autour de l’économie positive et durable et une plateforme de rencontre dynamique entre les décideurs économiques, politiques et académiques.”

“Le G21 Swisstainability Forum pour :

  • identifier et débattre des défis actuels et futurs de la durabilité dans le contexte de l’économie mondiale
  • promouvoir et soutenir des modèles économiques qui prennent en compte les aspects environnementaux et sociaux
  • démontrer que la responsabilité sociale et environnementale n’est pas tant un objectif à atteindre qu’un chemin de progrès
  • découvrir les innovations, les initiatives actuelles les plus visionnaires dans les différents secteurs d’activités présentés lors du forum Leadership”

Unipoly se réjouit de participer au Forum et d’apporter sa petite pierre à l’édifice pour un monde et une économie plus durable.

Un reportage sera écrit par les étudiants à la suite du forum afin que vous puissiez découvrir ce qu’ils ont vécu !

Plus d’info sur : www.g-21.ch/

 

Source: dossier de présentation du G21 Swisstainability Forum

juin 21, 2017

Disco-Soupe - 26 avril 2017

Le 26 avril 2017 s'est deroulée la Discosoupe d'Unipoly avec Umwelt Plattform à la place de l'Europe à Lausanne. Après deux mois de préparations les membres d'Unipoly, ont pu servir plusieurs dizaines de litres de soupe aux passants. De 17h à 21h, les piétons ont pu couper les légumes, manger des fraises, de la salade et de la soupe en musique !

130 kilos de fruits et légumes ont été récoltés dans les grandes surfaces lausannoises, permettant ainsi de distribuer environ 70 litres de soupe. Il restait quelques légumes et de la soupe en surplus. Ils ont été distribués à la soupe populaire et aux passants.

Grâce à la movitation des membres et à des affiches explicatives, nous avons pu partager avec les lausannois les problématiques liées au gaspiallage alimentaire. En particulier, avec notre équipe animation, les plus petits ont pus se rendre compte des enjeux de la Discosoupe.

Plus d'infos sur les disco-soupe sur : http://discosoupe.org/

juin 2, 2017

Bienvenue aux nouveaux membres!

La soirée de recrutement, c'était lundi 06 mars à Zelig. Les étudiants ont pu s’y informer activement sur les associations de la durabilité des Campus, rencontrer leurs membres, mais aussi apprendre à planter des légumes ou encore à dévoiler une roue de vélo. Ingénieurs du Monde, Oikos Lausanne, UP - Umwelt Plattform - Plateforme environnementale, Unipoly et le Point Vélo étaient présents pour recruter.

La tombola a eu beaucoup de succès et fait des heureux avec ses nombreux lots, durables bien sûr.

Nous remercions chaleureusement nos partenaires La Brouette, Chez Mamie Lausanne, Durig Chocolatier, et Campus Durable EPFL.​

 

mars 12, 2017

C'est la rentrée !

Unipoly vous souhaite une bonne rentrée !

Nous invitons tous les curieux à venir à notre première réunion des membres du semestre le jeudi 23 février à 18h au local CM1416 ( EPFL)

Bisous, le comité

février 20, 2017

Disco Soupe - 21 déc. 2016

Une Disco Soupe, c'est :

Récolter des légumes chez des agriculteurs/supermarchés de la région car hors-normes pour les supermarchés ou trop nombreux, poireaux, navets, choux, remuer, saler, touiller, assaisonner… sur de la musique pour créer une ambiance de folie! Avec ces légumes , une soupe est concoctée et distribuée, gratuitement sur campus, à toute personne qui est venue aider ou qui est passée par-là. Le but était de sensibiliser les gens face au gaspillage alimentaire ! L’événement était ouvert à tous !

L'objectif principal du projet est la sensibilisation des foyers face au gaspillage alimentaire. En effet, 45% du gaspillage alimentaire en Suisse provient des foyers (source: http://www.frc.ch/articles/enfin-des-chiffres-en-suisse/ et http://foodwaste.ch). Une Disco Soupe est l'événement idéal, car en plus de sensibiliser les gens au gaspillage alimentaire, elle montre que la soupe est le plat parfait pour utiliser des légumes oubliés au fond du frigo, quelque peu défraichis. La musique ajoute une note de convivialité et de bonne humeur, convivialité qui doit également être remise à table, car un peu oubliée de nos jours!

Le pôle d'action a organisé ce semestre une disco-soupe sur l'esplanade de l'EPFL dans le cadre du calendrier de l'Avent. L'évenement a eu beaucoup de succès à notre grande surprise malgré le froid, mais bon une bonne soupe, ça réchauffe, non ?

Nous remercions nos partenaires nous ayant permis de réaliser cet événement: Aligros, Table Suisse et les maraîchers d'Yverdon, l'aumonerie de l'EPFL et de l'UNIL, ainsi que l'AgePoly.

 

 

février 6, 2017

Calendrier Unipoly

Le Calendrier Unipoly est de retour !

Tu ne sais toujours pas quoi offrir à ta famille pour Nöel, ou alors tu as peur de te perdre dans les 365 jours de 2017 ? Ou tu veux juste avoir des photos trop stylées du Club Photo accrochées à ton mur ?

Unipoly est là pour toi avec son Calendrier 2017, fait en collaboration avec le Club Photo EPFL, en vente le mercredi 21 décembre sur l’Esplanade, lors de la Disco-soupe à midi (SOUPE GRATUITE OUUUIIII).

La Calendrier Unipoly 2017 rassemble des photos inspirantes du Club Photo sur le thème de la nature, avec des astuces durables, afin de devenir un vrai écolo, tout ça pour 7.- seulement.

On se réjouit de voir ta frimousse mercredi prochain, te régalant de notre soupe gratuite anti-gaspi, de voir tes yeux pleins d’étoiles à la vue du Calendrier, le tout sur des rythmes disco !!

Voilà en avant goût une des photos du calendrier :D

@copyright Curdin Wuethrich

décembre 15, 2016

DEFI_7 : semaine cadeaux écolos 05.12.-11.12

Avec l’approche de noël, on vous propose une semaine défi "cadeaux écolos" :D

Effectivement, la consommation explose à Noël avec les cadeaux.

Le cadeau vraiment écolo donc, serait de ne pas offrir de cadeau mais on sait que c’est difficile, soit pour soi ou pour ses proches. Alors, voilà une petite liste d’alternatives pour ceux qui seraient tenté par l’idée.

Premièrement vous pouvez offrir un cadeau de l’EPER, vous offrez en réalité le parrainage d’une action dans des pays en voie de développment: https://www.offrir-son-aide.ch/

Vous pouvez également offrir des services ou activités à faire ensemble. Il y a pleins d'idées trop chouette dans le file ici !

Ou bien aller faire un petit tour au Marché de Noël Vert organisé par Green-Pages, le 17 décembre à la Rue de Bourg, Lausanne. Plus d'info sur: http://green-pages.ch/green-christmas-lausanne

Finalement, pas besoin de courir acheter du papier cadeau, le papier journal, c’est top et vous pouvez même mettre en avant une photo qui vous a plût ou choisir un chouette texte, rendant ainsi votre cadeau orginal. :D

source: http://deavita.fr/deco-de-fete/noel/emballage-cadeau-original-idees-inst...

File: 
décembre 5, 2016

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