L’association Adrastia propose un cycle de conférences :

 « se construire dans le déclin de notre société »

Un déclin inéluctable de notre société industrielle mondialisée à l’échelle de quelques décennies est une réalité douloureuse à gérer. Face à ce constat, deux types de réactions : le déni ou l’acceptation.

Ce cycle de conférences s’inscrit clairement dans une logique d’acceptation du déclin, mais avec comme objectif de proposer une vision constructive de notre avenir

 

  • « Etat des lieux sur les risques d’effondrement de notre société« , par Adrien Couzinier, 30 OctobreVidéo disponible ici.
    Adrien Couzinier, membre d’Adrastia, ingénieur conseil sur les enjeux énergétiques et climatiques, conférencier spécialiste des vulnérabilités sociétales et des stratégies de résilience aura le plaisir de faire une conférence grand public sur l’effondrement avec l’état des lieux et les enjeux pour l’avenir tant d’un point de vue psychologique que physique.
  • « Mieux comprendre l’effondrement d’une société« , par Adrien Couzinier, lundi 25 février. Vidéo disponible ici.
    Après avoir prix connaissance de l’état des lieux et de l’effondrement en cours de notre société lors la conférence d’introduction, nous l’étudierons plus en détail pour mieux le comprendre, désamorcer les angoisses inutiles et pouvoir mieux le vivre.
  • « Lecture existentielle de l’effondrement« , par Sarah Koller, lundi 11 mars. Présentation disponible ici
    Suite à l’état des lieux qui nous laissé comme unique certitude la gravité de l’effondrement qui a déjà commencé, l’avenir peut paraître bien sombre et décourageant.
    Mais en comprenant que l’effondrement d’une société ne sera pas vécu du tout de manière identique par tous, cela permet de baisser la charge émotionnelle : l’avenir individuel est fortement imprévisible et nous pouvons reprendre la main.
    Et c’est sans compter sur la psychologie humaine !
    Sarah Koller, nous parlera des déterminismes psychologiques et comment faire face à l’effondrement peut permettre de se construire, voire être une chance pour découvrir un sens à nos vies.
    Sarah Koller est doctorante en géosciences à l’université de Lausanne (Anthropologie économique de la (non) durabilité, identité écologique, psychologie environnementale, écophénoménologie) et coanime des stages d’écopsychologie.
  • « Se nourrir dans le déclin« , par Lena Abi Chaker, lundi 25 mars. Vidéo disponible ici
    Comment une société peut se préparer à des ruptures d’approvisionnement alimentaire ? Lena Abi Chaker s’appuiera sur l’exemple suisse des points importants qu’un groupe doit préparer pour faire face à une crise alimentaire.
    On pourra aussi aborder les notions plus individuelle : permaculture par exemple, mais face à une problématique d’effondrement de société, les réponses individuelles ne seront pas le plus pertinentes.
  • « Les processus d’effondrement : causes anciennes et trajectoires actuelles« , par Grégoire Chambaz, lundi 15 avril. Évènement Facebook
    Comment les sociétés se sont-elles effondrées dans l’histoire ? Quelles en ont été les principales causes ? Ce phénomène pourrait-il se produire à nouveau ? Pour y répondre, cette intervention propose une synthèse des principales théories sur l’effondrement des sociétés complexes. Le propos se concentrera dans un premier temps sur les explications du biologiste et géographe Jared Diamond, puis dans un second temps sur les perspectives de l’anthropologue et archéologue Joseph Tainter. L’intervention abordera trois concepts particulièrement importants : la complexité, les rendements décroissants et la capacité de réserve, notamment par à travers le cas de l’effondrement de l’Empire romain d’occident. Pour finir, les concepts serviront de canevas pour analyser la situation actuelle.
    Grégoire Chambaz est diplômé de Géographie. Il se focalise à présent sur les enjeux autour des questions du déclin. En outre, Grégoire Chambaz est officier et rédacteur adjoint pour la Revue Militaire Suisse.
  • « La soutenabilité comme réponse à l’effondrement : pièges et possibilités« , par Grégoire Chambaz, lundi 29 avril. Évènement Facebook
    Dans la suite de la conférence précédente (Les processus d’effondrement : causes anciennes et trajectoires actuelles), cette intervention propose d’explorer les enseignements historiques des sociétés ayant été soutenables. S’appuyant sur les travaux de Joseph Tainter, l’intervention propose tout d’abord de situer le débat : la soutenabilité de quoi, pour quoi, pour combien de temps et à quel coût ? Pour y répondre, deux concepts-clés généralement écartés des conversations sur la soutenabilité seront introduits : la centralité de l’énergie et les dynamiques de compétition, illustrés à travers les exemples Maya (effondrement) et de l’Empire Byzantin (adaptation). Pour finir, les conditions et dilemmes actuels de la soutenabilité seront étudiés au prise des enseignements des exemples précédents.
  • « Le rejet de sa responsabilité comme moteur de l’action humaine passée« , par Vincent Mignerot, lundi 6 mai. Évènement Facebook
    Notre capacité à nous mentir, à refuser nos limites relativement à la complexité et aux échelles temporelles mondiales, à refuser l’inégalité intrinsèque au monde, à refuser l’impossibilité d’anticiper et de revenir en arrière nous pousse à construire des mythes et des posts-vérités qui ne sont pas efficaces écologiquement.

    Vincent Mignerot nous expliquera ces raisons de l’échec de nos intentions environnementales et pourquoi ne parvenons-nous pas à changer nos comportements et notre évolution.
    Vincent Mignerot est chercheur indépendant, et travaille sur la notion d’effondrement. Il a fondé le Comité Adrastia en 2014 et en est le président d’honneur actuellement
  • « Les limites de nos perceptions« , par Adrien Couzinier, lundi 20 mai
    Notre société nous dépasse à tout point de vue : sensitif, cognitif, émotionnel. 
    Nos propres capacités de perception, limitées, nous empêchent d’anticiper contre un effondrement de cette société.
    Et même avec la bonne information, nos conception écologiques sont inadaptées face aux réalités physiques (effet de la reine rouge)

 

Les conférences se déroulent de 18h30 a h à 20h30 Université de Lausanne, Amphipôle, 1015 Lausanne. 1h de présentation suivi d’1h d’échange avec un moment de détente (casse-croûte et boissons apportés par chacun)

 

Contact :

Adrien Couzinier :                            078 846 39 62 / a_couzinier [at] yahoo.fr

Timothee Bornet Dit Vorgeat :      078 617 67 58 / timothee.bornetditvorgeat [at] epfl.ch

 

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